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 &. Amelia Barros { [UC]

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Amelia Barros

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Bloody Tales
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MessageSujet: &. Amelia Barros { [UC]   Jeu 20 Nov - 11:37



    A M E L I A ' s N I G H T M A R E



    IDENTITY CARD :


    &. Nom : Barros.
    &. Prénom(s) : Amelia.
    &. Nationalité : Anglaise.
    &. Race : Bloodsucker.
    &. Age : 85 ans.
    Physiquement la trentaine.
    &. Emploi et/ou occupations :
    Le craindre, lui obéir, et jouer la comédie.
    « Un jour c’est moi qui aurai le doigt sur la détente. »

    HORS-JEU


    &. Age : 16 ans.
    &. Personnalité sur l'avatar : Emily Deschanel.
    &. Votre niveau de RP :

    ■ ■ ■ ■ ■ Orthographe
    ■ ■ ■ ■ ■ Conjugaison
    ■ ■ ■ ■ ■ Grammaire
    ■ ■ ■ ■ ■ Vocabulaire
    ■ ■ ■ ■ ■ Nombre de lignes
    ■ ■ ■ ■ ■ Imagination
    ■ ■ ■ ■ ■ Implication dans le RP

    &. Où avez-vous connu le forum ?
    Bah là, maintenant, tout de suite, jme souviens pas. De tops en partenaires,...

    &. Commentaires :
    Je ferais au plus vite pour finir.
    J'espère que ce que j'ai/Je vais écrire sera cohérent et correct.
    Les sushis vaincront.





Dernière édition par Amelia Barros le Jeu 20 Nov - 15:40, édité 2 fois
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Amelia Barros

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MessageSujet: Re: &. Amelia Barros { [UC]   Jeu 20 Nov - 11:39


Découvrez Wim Mertens!


    &__CHAPTER I :

    "La première condition de l'immortalité est la mort."
    Stanislaw Jerzy Lec.


    On ne sait pas quel jour, on ne sait pas à quelle heure, Amelia retrouve le soleil. Le vrai, pas celui derrière ces murs grillagés et persécuteurs. Oppressants et malveillants. Elle respire un air libre, frais. Ses pieds foulent une terre neuve, et saine. Elle quitte – Pour toujours ? – ce lieu de cauchemars et d’antidotes, de drogues et de rêves. Sa valise ne contient rien d’important. Elle gît là, monstre de mauvais souvenirs, à ses pieds. La douce ne bouge pas : Elle savoure.
    Là dehors, personne ne l'attend. Pas un visage familier. On a arrêté de prendre des nouvelles. On l'a laissée là, avec les gens en blanc et les gens comme elle. On part, on déménage, on rencontre de nouvelles personnes, on a nouveau travail ; On oublie.
    Elle considère vaguement une poubelle posée plus loin. Un taxi klaxonne. Il l’attend, lui, apparemment. Il doit la mener dans une chambre d’hôtel qu’on a spécialement réservée pour elle. Le vent est mort. Le froid environnant et le décès du vent sont paralysants. La silhouette d’Amelia se détache sur ce décor glacé.
    Tout en continuant d’apprécier ce retour à la réalité, au vrai, au concret, elle jette nonchalamment les débris de sa mémoire dans la poubelle ornant l’enceinte du bâtiment qui restera longtemps craint.
    Le cuir des fauteuils est chaud dans l'habitacle du véhicule. Ses doigts se baladent sur la banquette et le paysage défile. La seule envie de notre dame à présent, c’est de crier, un bon coup, vider sa gorge, se lâcher. Ce serait bon. Mais la belle craint que le taximan ne songe à faire demi-tour s’il entend une personne anciennement décrétée
    psychologiquement instable, crier de toutes ses forces dans le petit espace qui les unira pendant ce trajet.
    La ville défile paresseusement. Elle n’a pas trop changée. En même temps, Amelia ne s’est pas absentée longtemps. Si ? Un mois. Deux mois. Peut-être cinq. Non pas longtemps. L’ont-ils vraiment aidée ? Non. Elle est dans le même état qu’auparavant. Qui a dit qu’elle n’allait pas bien au fait ? Foutaises. Ils ne savent rien. Et elle sait tout. Vous auriez du la laisser continuer sa vie. Tout ce serait arrangé.


    « Nous voilà arrivés m’dame. »

    La voix grave et abîmée sort de nulle part, comme celle qui vous réveille durant un rêve. Elle la ramène au moment présent. Amelia regarde dans la direction que les mains fatiguées du conducteur pointent. Un petit hôtel – pas trop cher, vue sa façade – faisant l’angle d’une rue peu fréquentée, à en juger par la population et les commerces alentours. Le quartier en lui-même fait plutôt mal famé avouons-le. Les lettres formant un ‘bienvenue’ maladroit (Il manque le premier ‘n’) clignotent de temps à autre. Petite touche de couleurs brunes au milieu de ce blanc sale.

    « Combien je vous dois ? »


    « Laissez, c’est aux frais de l’hôpital. »

    Ainsi, l’enfer trouvait comme synonyme le mot ‘hôpital’ dans la langue des hommes ?

    Amelia ne répond pas. Sourit. Malicieusement. Poliment. On ne sait pas. Vous ne la connaissez pas. Elle sent la poignée glisser sous son poignet… Et la voilà dehors : Il fait plus frais, remarque-t-elle. Mais elle est loin.
    Elle entre donc dans le vieux bâtiment. Sa démarche est plus sure, elle est de nouveau maître d’elle-même. Elle va recommencer une vie. Sans ces idiots qui la mirent à l’écart. Le hall est mal éclairé et plutôt vieillot. Une atmosphère lourde, chargée, habite le lieu. On lui indique sa chambre ; Elle n’écoute pas. Elle saisit pourtant la clef, et presque instinctivement, montent les escaliers. Elle songe au matelas, surement miteux bien à l'image du reste de la bâtisse, qui l’attend après ces marches. Elle veut s’allonger et regarder par la fenêtre. Ou dormir. Ou penser. Ce soir elle ira au restaurant. Demain matin, elle écoutera la radio. Elle lira un journal.
    Le plancher usé grince. Étonnamment, elle apprécie l’endroit. Il a un petit côté chaleureux, humain. Elle considère toutes les portes qui s’offrent à elle. Combien a-t-elle dit déjà…

    « 21… 31… Commençons par la 21. Au pire, je m’excuserai si c’est une erreur. »

    Ses pieds suivent gentiment le couloir. Sa tête, ses yeux, les numéros précédant les portes. Nous y voilà. Maladroitement, elle approche la clef de la serrure. Et, maladroitement, la fait tomber. Dans un soupir, elle s'accroupit rapidement. Sa main se refermant sur le morceau de métal, elle veut se relever et, pour s'aider, s'appuie sur la poignée de la fameuse 21. La porte s’ouvre, commence tout du moins, à s’ouvrir, sans résistance. Apparemment ce n’est pas sa chambre. Elle dérange surement mais n’ose pas regarder par l’entrebâillement de la porte qui se fait de plus en plus grand. Elle se relève, bafouille quelques excuses, et envisage de refermer ce qu'elle a ouvert. Une odeur forte désagréable lui parvient. De ces genres qui dérangent les narines, vous font plisser les yeux et froncer les sourcils. On ferme la bouche aussi, mais ça, c’est idiot.
    Plus loin, là, dans cette petite chambre d’hôtel insignifiante, il y a un corps étendu. Il ne bouge plus. Est-il mort ? Elle n’ira pas vérifier. La lourde ambiance se fait ennemie, Amelia n’apprécie plus cette « chaleur humaine ». Sans jeu de mot. Bien que choquée, elle n’a pas bougée. Est-ce la curiosité qui lui ronge les jambes ? Peut-être. Finalement elle va aller vérifier. Ca ne lui coûte pas grand chose. Si ?
    Est-ce un homme ? Une femme ? Un vieillard ? Une jeune fille ?
    Comme au cinéma, la lumière de l’endroit n’éclaire que le corps sans vie, il est sur, de la victime. Tellement blafard, tellement effrayant. Notre dame est quand même agenouillée auprès du cadavre. Abasourdie. Terrifiée. Mais... Qui est-ce qui a bien pu faire ça ? Qu'est-ce qui...?
    C’est un homme. Un gaillard. Un robuste. Son expression s’est figée, crispée. Il a souffert, et la jeune femme se tend, mal à l'aise. La peau du mort est froide sous les doigts agiles de l’importune. Son cou… Un éclair d'esprit la traverse. Amelia se demande soudain ce qu’elle fait là. Elle se relève brusquement. Elle frotte vivement ses mains contre elle. Partir. Vite. Elle se retourne. Elle cri. Surprise. Horrifiée.
    Deux mains l’ont saisie par les poignets. D’une froideur cadavérique… Le cadavre ! Non. Lui ne s’est pas relevé. L’être en face d’elle est immobile. Le vent est plus mort que mort. Ses traits ne bougent pas. Une statue ? Sa peau est fantomatique. Une spectre ? Quelqu’un aurait-il ouvert la boîte à cauchemars dont elle avait pris soin de refermer le couvercle ? Respirait-elle toujours ? Oui. Apparemment oui. Dormait-elle ? Non, apparemment non. Son esprit s'est ralenti et elle fixe le nouvel inconnu avec incompréhension. Son coeur s'accélère, la peur la mord au ventre.


    « Qu’est-ce qu’un joli bout de femme comme vous fait-il dans un lieu si mal… fréquenté ? Voyons, ce n’est pas raisonnable. Cependant vous ferez un magnifique dessert. »

    Raisonnable. Dessert. Quoi ? Amelia est déboussolée. Comme si ça lui était permis, il fouille dans ses cheveux, comme un amant l'aurait fait. Est-elle encore là-bas ? Sous les effets dont ne sait quel produit ? Oui encore, dans ces murs clos, avec ces gens en blanc. Il n’y a que ça de possible… Non. La douleur qui se fait à présent ressentir est bien réelle. Ca pique au début. Ce n’est pas agréable. Ca l’est de moins en moins. Amelia pleure. Était-elle vraiment folle ?
    Et il continu d’entailler la chair de son cou. Il y a un même temps quelque chose d'étonnement sensuel dans ce geste. Cependant les bruits qui en résultent le sont beaucoup moins.
    Amelia ne trouve plus la voix qu’elle voulait faire entendre dans le taxi. Quelques filets de sang parcourent son cou, entame sa poitrine. Il continu. Amelia sent que la douleur n’a pas mis longtemps à se propager. Elle tremble. Ses jambes vont refuser de la porter. De toute façon, il la retient par les bras, et elle ne peut pas bouger, elle ne tombera pas.
    Elle demande. Elle veut qu’il arrête. Un soubresaut l’agite, cela l’a fait rire. Et voilà que la douleur devient plus vive ; Dans sa tête, dans sa poitrine, autour de son coeur, de ses poumons, son estomac, ses jambes, tout, rien n'est épargné. On entaille avec un sadisme imaginaire chaque parcelle de son corps. Les sons glauques produit par cette créature de songes s’éloignent. Ses larmes se mêlent à son sang. Ce douloureux mal persiste. Elle a l’impression que l’on remue des milliers d’aiguilles sous sa peau. Que l’on la tire, que ces os combattent. La nuit s’abat dans la petite pièce. Amelia ne peut rien faire, sa vision se trouble, et sa voix s'est envolée. Elle voit les formes du « plat de résistance ? » devenir plus floues, moins certaines. Elles s’effacent, mais la douleur est toujours présente. Cependant, ses souhaits seront bientôt exaucés. Non ? Elle sent qu’au fur et à mesure que s’égrainent ces secondes d’horreur, la vie la quitte, la fuit, s’écoule. Ce sera bientôt la fin. Ce sera peut-être bon ça aussi.


    « Je ne serai jamais rassasié, mais tu ne rejoindras pas le monsieur ici présent, ce soir. Ce serait du gâchis. »

    Cette voix aussi froide que le vent qui s’est levé, aussi perçante que les aiguilles chimériques sous la peau d’Amelia, aussi voluptueuse que le miaulement d’un chat… Du sang chaud, odorant, s’écoule encore un peu. Amelia bascule, - Vers l'avant, vers l'arrière ? - tout est noir, elle s’abandonne à ses élancements - Ils la poursuivront dans son abandon ? - sans savoir si elle se réveillera.



Dernière édition par Amelia Barros le Mer 24 Juin - 23:40, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: &. Amelia Barros { [UC]   Jeu 20 Nov - 11:39

    &__CHAPTER II :
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MessageSujet: Re: &. Amelia Barros { [UC]   Jeu 20 Nov - 11:40

    &__CHAPTER III :
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